16/04/2018
Résultats du vote pour le "Prix oedipe des Libraires 2018"
 
Voici les résultats définitifs concernant le vote pour le « Prix oedipe des Libraires 2018 »
 

Nombre de votants : 547 exprimés 542

 

Miguel de Azambuja : « Où étiez-vous ? » Gallimard - Coll. Connaissance de l’inconscient

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23/04/2018
Prix Œdipe 2018

Démocratie ?

 

Au moment où j’écris ces lignes, vient de se conclure en France un long processus qui a abouti après de nombreux passages des électeurs dans l’isoloir, à la nomination d’un Président de la République et des députés à l’Assemblée Nationale. Ce processus, qui est au...Lire plus...

À propos...

Laurent Levaguerèse
Le site oedipe Le site Web oedipe a pour but de permettre à tous ceux que la psychanalyse freudienne intéresse, soit professionnellement soit personnellement d'obtenir des informations et d'échanger avec d'autres des idées, des réflexions, des propositions au sujet de la psychanalyse. Le site oedipe est ouvert à tous, quel que soit le choix associatif de chacun. Il vise à constituer un réseau et non une association . Chacun y est libre et responsable de son écrit et le soutient en son nom. Grâce au réseau Internet, les échanges internationaux sont rendus plus faciles qu'auparavant. La langue...Lire la suite

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Fabienne Biegelmann

Nous avons la profonde tristesse de vous apprendre le décès brutal de Fabienne Biegelmann, agrégée de philosophie et docteur en...Read more

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De Gaulle en Patron de médecine

Mai 1968 : Et les psychanalystes dans tout ça ?

Mai 1968 : Et les psychanalystes dans tout ça ? Le cinquantenaire de Mai 1968 dont tous les médias s’abreuvent de différentes manières me rappelle la nécessité de dire quelques mots à ceux, nombreux à présent, qui n’ont pas vécu leur jeunesse à cette époque et particulièrement à propos de la psychanalyse et des psychanalystes. Il ne me revient pas de faire ici œuvre d’historien mais de rapporter certains éléments, peut-être intéressants, pour les jeunes générations. Les compléments, témoignages etc. qui viendraient compléter de petit mémo seront évidemment les bienvenus. On trouvera sur le...Lire la suite

Lacan à Nice : De James Joyce comme symptôme

De James Joyce comme symptôme Jacques Lacan Présentation et transcription Henri Breviè re ( 20 avril 2018 ) Présentation de la conférence de Jacques Lacan à Nice « De James Joyce comme symptôme » le 24 janvier 1976. Un enregistrement audio est joint à ce dossier. Post Scriptum à ma présentation ci-dessous, en 2000, de la publication dans le N° 28 de la revue Le croquant de la conférence « De James Joyce comme symptôme », inédit de Lacan. Henri Brevière ( 20 avril 2018 ) J'ai décidé de proposer au site Oedipe.org de diffuser l'enregistrement inédit et unique de la seconde conférence de Lacan à...Lire la suite

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Jardins de mémoire
Jardin de mémoires…L’art du partage Quelque chose d’important est en train de se passer dans les relations déjà bien anciennes mais toujours passionnées qu’entretient le milieu artistique avec le monde de la psychiatrie. Ce n’est pas facile à saisir mais la mutation est peut-être majeure : après que nombre de productions de malades aient été élevées et reconnues comme des œuvres d’art [1] , après que la dimension soignante de la création artistique pour certains malades ait été largement documentée [2] et alors que beaucoup d’artistes et d’art-thérapeutes ont désormais investi le champ de la...
Plaire, aimer et courir vite : un nouvel impératif catégorique ? Actuellement sur les écrans, le film de Christophe Honoré Plaire aimer et courir vite plonge le spectateur (tout au moins celui que j’ai été) dans un abîme de perplexité. De part en part, voici une présentation de la culture gaie contemporaine… ou presque. Toutefois, quand on a dit cela sans plus , on n’a encore pas dit grand-chose. Les dialogues sont très écrits, littéraires, théâtraux – ce qui n’est pas si fréquent dans le cinéma contemporain. Une phrase en délivre la raison érotique, que je ne cite...
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Everybody knows 2
Asghar Farhadi, Everybody knows, 2018. On se demande pourquoi un cinéaste iranien fait un film en Espagne et lui donne un titre en anglais. De tout cela, il s’est expliqué dans la presse et, dans le fond, le caractère méditerranéen, les peaux sombres, les yeux noirs, la vie d’une province rurale proche du clan ou de la tribu, les regards suspicieux à l’égard des étrangers et des intrus, bien des traits font de ces scènes espagnoles un drame qui aurait pu se jouer en Iran ou dans d’autres contextes villageois. Ce n’est pas cela qui m’a déçue dans ce film d’un cinéaste qui m’a passionnée jusqu’...